les metaphores cronique
un million d artiste incompris
pleure siniquement les treves
et ebauche nos nuit
demuni, meme fauche
ere ces grand esprit
vivant tristement leurs reve
a la recherche d un abris
sans amis, sans patrie
le coeur libre a l enivre
ils regarde mourir les nuit
sous leur arche d ennui
a la deriesion de tout
meme de leur sinistre abris
sans patrie
sans patrie
comme une girouette de papier
se forge des aile de bonne fee
et se dedale sur le pave
corconcis de tout et meme de trop
il saigne leur serenite
et se meure en sanglot
sur e n avoir jamais ete
jamais ete que des rates
sans patrie sans patrie
entre cognac et grand marnier
ils reve encore et se transporte en ete
un ete de lumiere, de lumiere qui meurent
et de meurtrent enrage
enrage et sans espoir
regarde les pleurer
ca fait peine a voir
sans patrie sans patrie
il s engraisse encore de pain avarie
depuis leur les cathedrale de larme
on peut encore les entendre hurle
sous le poid des sarcasme
on a peine a regarde
sans patrie sans patrie
c est la fin d un ere
une ere de misere
de misere au bonheur
de bonheur au pleurs
et de pleur au ereur
alors ilsse rappelle qu un jour
un jour il on coururent, dans les champ revace
de leur dernier jour d ete
de leur dernier jour d enfant
des enfant du passe
mais des enfant pourtant
alors les larme ecaille sur les joue
il pleure encore l infortune qui les conduire ici
sans rien meurtris dans la boue
les recit en derniere patrie
demuni de toute pensee taboue
sans patrie sans patrie
sans reusite, le talent comme unique fortune
se prenne les idee en main, et se meurent dans la nuit
devant tant de clair de lune
s avade le regard indecit
sans patrie
sans patrie
epargne de soufrance et meme de tolerance
on les croisent encore, qui bien q ayant tout donne
donne encore une place a leur passe
sans abris sans abirs
c est comme la loi du marche
tu passe ou tu craque
comme tu vois, eux il ont cracker
perdu dans leur prozac
il n ont plus rien a espere
sans patrie sans patrie
y en a qui s eventre a l absinthe
sous les lampe delure d un millier de ville sainte
en chantant nappoleon sans passse par waterlo
et d autre qui s eloigne au lumiere d un bien trop grand chaos
